Recueil de citations

Premier livre de la bibliothèque :

L'Onde

rom.seguy

Nous partîmes dans le dernier « éclat rouge des fusées » qui retombaient en pluie sur le terrain de sport de cette petite ville cachée derrière les bois du nord de la Floride, qui ne possédait qu’un seul feu de signalisation, mais qui pouvait se vanter d’avoir donné le plus beau spectacle de feu d’artifice que j’avais jamais contemplé !

 

A nouveau sur la route. Conduire pendant la nuit dans les bois du nord de la Floride - un des grands plaisirs de l’existence. Circulation minimale, air parfumé entrant par les fenêtres, route commode à deux voies, surplombée par de hauts pins sur des kilomètres et des kilomètres. Les enfants s’endormirent bientôt, et je conduisis tout droit vers la maison, où nous arrivâmes peu après minuit. Je mis tout le monde au lit, et je me plongeai longuement dans un bain relaxant avant de me mettre moi-même au lit. Mais juste avant cela, je décidai de vérifier mon courrier électronique, pour le cas où quelqu’un m’aurait envoyé quelque chose.

 

L’ordinateur indiqua « Vous avez du courrier »!. Et en effet :

Sujet : Le Dr Roger Santilli et les Cassiopéens...

Répondre à: ajad@physik.uni-bielefeld.de

Date d’envoi : Vendredi 5 juillet 1996 19 :07 :43 +1

Salut, quelle est l’adresse (e-mail ?) du Dr Roger Santilli ? Je voudrais jeter un coup d’œil sur ces documents. Merci. ark

Quel nom bizarre ! Et quel sentiment étrange cela me donna. Subtil, indistinct, comme un léger courant d’air chaud sur ma joue.

 

« Pas très prometteur », gronda mon esprit conscient ! Après tout, cette personne au nom bizarre demandait seulement l’adresse électronique de Santilli, et n’avait rien à dire à propos des Cassiopéens. Quelle désillusion ! Mais c’était le premier « œil » 8 jours après l’envoi du matériel.

 

J’avalai mon désappointement et décidai de donner toute l’assistance possible.

 

Le résultat final était ceci : en effet, les Cassiopéens avaient raison quand ils disaient que notre petite démonstration à la réunion du MUFON était « prédestinée ». Parce qu’elle créait une situation qui attira l’attention de Santilli, et parece que, un an plus tard, j’ai publié la session Santilli sur une liste de courrier électronique sur Internet, elle fut transmise à un physicien qui s’intéressait au matériel cassiopéen, et pas n’importe quel physicien, un physicien qui avait obtenu le prix Humboldt (Humboldt Prize Winning physicist), avec une liste de publications longue comme le bras, un spécialiste dans des domaines qui permettaient de travailler sur les problèmes qui m’avaient hantée toute ma vie. En outre, il désirait autant que moi les comprendre et les résoudre.

 

Et chose curieuse, comme cela a été noté ailleurs, il était justement en train d’écrire un article sur les ondes de gravité dans son journal de recherche au moment même où les Cassiopéens me pressaient d’entreprendre des recherches à ce sujet. Pour écrire, il s’était assis sur un très ancien mégalithe brisé, le long d’une de ses promenades favorites à Florence. [...]

 

Dès le début de notre relation, nous fûmes d’accord pour dire que notre « quête » était ce qui nous avait permis de nous rencontrer, et donc nous allions certainement nous y mettre sans tarder. Ark lirait des chapitres des transcriptions, et rédigerait des questions qu’il enverrait par courrier électronique. Il allait aussi poser des questions sur les nombreux sujets qu’il avait approfondis lors de ses propres recherches.

 

Neuf jours après ce premier message électronique, Ark « participa » à une séance. Cela nous ramena d’étrange façon au sujet de l’Onde.

14/07/96

Q : (L) Tout d’abord, je suis entrée en contact avec un physicien qui s’intéresse au matériel. Et grâce à cela, j’ai repris la lecture d’un livre que j’avais lu il y a des années, à propos de l’occupation allemande en Pologne et dans ce livre on parle de choses étranges et de nombres bizarrement synchrones... cela m’a semblé être globalement un prototype de la réalité actuelle. Ma question est : y a-t-il un certain synchronisme entre ce contact, la lecture de ce livre lorsque j’avais 11 ans, et le matériel que nous avons reçu par l’intermédiaire de cette source ?

R : Ouvert.

Q : (L) Vous avez dit que l’Holocauste était fondamentalement un « galop d’essai » pour une invasion subséquente de l’espace. Est-ce que pour Hitler il s’agissait d’une « répétition » dans le cadre d’un scénario à venir ?

R : C’est à peu près ça. C’était une « mise à l’épreuve » de la volonté.

Q : (L) La volonté de qui, était mise à l’épreuve

R : La vôtre.

Q : (L) La mienne en particulier, ou celle de la planète ?

R : Cette dernière.

Q : (L) Parlant de ce scénario y a-t-il une leçon que nous devrions apprendre à propos de ce qui se produira ou ne se produira pas, d’après le livre que j’ai mentionné ?

R : Peut-être, mais suggérons que vous appreniez à mettre en place la conscience en mosaïque.

Q : (L) Qu’est-ce que la conscience en mosaïque ?

R : Penser en termes intérieurement sphériques plutôt qu’utiliser une approche abruptement linéaire. On peut voir le tableau tout entier quand on regarde la scène dans son ensemble. Voyez-vous comme étant le centre d’une mosaïque.

Q : (L) Oui, je vois ce que vous voulez dire, mais je ne pense pas être capable de le faire !

R : Oui, vous le pouvez !

Q : (L) Bon, bon. Toute cette situation, cette connexion polonaise, cette connexion allemande [2], ce qu’il y a eu avec les Américains et avec les extraterrestres,

ce qu’il y a eu avec les soldats et les Nephilim ; tout cela ce sont des manifestations de l’approche de la frontière d’un autre Monde. J’ai raison ?

R : Presque.

Q : (L) Et certaines des manifestations de l’approche de cet autre Monde sont que des gens s’élèvent jusqu’à, ou passent en, 4ème densité, que leur conscience change, que tout change, que le terrain est nivelé. Donc, ce qui s’est produit en Allemagne était une « répétition générale » mais ce qui va se passer c’est que le terrain aura été nivelé, de sorte que le scénario ne sera pas exactement le même. Est-ce une hypothèse correcte ?

R : Peut-être. Très bien, ma Chère. Vous voulez des faits, alors nous allons vous les donner, et nous espérons que vous pourrez comprendre. Si pas maintenant, alors quand ce sera nécessaire ; espérons- le... Fait numéro un : Tout n’est que leçons. Fait numéro deux : Ceci est une seule grande école. Fait numéro trois : Le timing tel que vous le percevez, n’est jamais, JAMAIS défini. Fait numéro quatre : Ce qui doit se produire, comme vous le déclarez, est très lointain et ne se produira pas avant que vous n’ayez atteint ce point, dans le cycle d’apprentissage, et vous n’en êtes pas près. Fait numéro cinq : Le cycle d’apprentissage est variable, et le progrès, au sein de ce cycle, est déterminé par les circonstances et les événements à mesure qu’ils se déroulent.

Q : (L) Donc, les circonstances et événements dans nos vies, individuellement ou collectivement, peuvent indiquer où nous en sommes dans le cycle d’apprentissage ? Et nous demandons qu’on nous dise ou révèle des choses qui sont en elles-mêmes des leçons nécessaires Et il serait virtuellement inutile d’en être informés parce que nous devons en faire l’expérience.

R : En partie correct. Si vous voulez des indices, nous vous fournirons des indices. Mais si vous recherchez une carte « routière » oubliez-ça-skaia !!

Q : (L) D’accord. Nous voulons des indices. Et Ark veut lui aussi des indices ! Il veut savoir si nous pouvons inventer un instrument qui nous permette d’améliorer le libre arbitre ?

R : Aucun instrument n’est nécessaire, voyez les faits 3, 4, et 5.

Q : (L) Ummm... Alors, quand une personne est hypnotisée et contrôlée de l’extérieur, parce que c’est le sujet de préoccupation dont nous avons discuté précédemment, elle est hypnotisée et contrôlée jusqu’à ce qu’elle apprenne à arrêter ça ?

R : Oui.

Q : (L) Donc, pour utiliser l’analogie avec le fils prodigue dans la porcherie, on doit juste se vautrer dans le purin et souffrir jusqu’à ce qu’on en ait assez ?

R : Pour utiliser votre comparaison avec une bicyclette : Y a-t-il un instrument qui rende superflu pour un enfant d’apprendre à monter à vélo, afin de savoir comment le monter ?

Q : (MM) Est-ce qu’on n’obtient pas davantage de libre arbitre en assimilant des connaissances ?

R : Oui !! Oui !!

Q : (L) Donc, autrement dit, connaissance et conscience nous rendent conscients que nous avons un libre arbitre, et nous révèlent aussi quelles sont les actions qui sont en fait des actes de libre arbitre et dès lors, quand on connaît ou qu’on sent une différence entre mensonges et tromperies, et vérité, alors on est en mesure de contrôler sa propre vie ?

R : Oui.

Q : (L) Ark veut également demander... enfin, son problème est la foi, comme il me l’a dit.

R : La foi provient aussi de la connaissance, et ainsi que nous l’avons dit précédemment ... De fausses connaissances sont plus néfastes que pas de connaissances du tout !! !! !

Q : (L) Donc, il est important de décortiquer tout, absolument tout ce qui est appris ou analysé, et il faut creuser dans toutes les directions qui s’y rapportent et même celles qui s’y rapportent moins directement, pour s’assurer PLEINEMENT que tout cela est correct ? Comme C.S. Lewis l’a dit, la connaissance c’est comme une corde tant qu’on ne l’utilise que pour faire un paquet, cela n’a pas d’importance si elle est solide ou pas. Mais s’il faut s’y accrocher pour faire de l’escalade, alors il faut être absolument sûr qu’elle est solide assez que pour supporter notre poids.

R : Oui.